Liffol-le-Grand La capitale du siège et du meuble

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Histoire et Patrimoine

chalet des Vergeres

Liffol-Le-Grand a toujours été un gros bourg avec une certaine activité économique.
Au début du XVIIIème siècle, le travail du bois y est déjà représenté puisqu’en 1706 on y trouve 10 tourneurs, 5 fraiseurs, des sabotiers et des menuisiers qui façonnent aussi des rouets à filer jusqu’en 1914.
On a aussi exploité à Liffol-Le-Grand le minerai de fer (limonite). Il s’agissait de petits gisements où l’extraction se faisait à faible profondeur, à ciel ouvert et pendant la belle saison.
Quelques petits artisans fabriquaient également des limes, des étrilles pour les chevaux et des chaînes.
Jusqu’à la fin du XIXème siècle l’activité est essentiellement agricole. Puis l’industrie du bois se développe faisant de Liffol, la capitale du siège et du meuble, avec plus de 20 entreprises.

Actuellement la production a considérablement diminué, un grand nombre d’artisans continuent à fabriquer de beaux meubles et des sièges copient d’ancien.
Le commun compte encore une quarantaine d’établissement qui perpétuent cette tradition.

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La commune fait partie du département des Vosges, arrondissement et canton de Neufchâteau. Elle est située dans la partie ouest du département qu’on appelle la Plaine, à la limite de la Haute-Marne.
Le territoire de la commune est bordé au sud-est par les côtes d’Harréville-le-Chanteurs et Bazoilles-sur-Meuse qui dominent la vallée de la Meuse. Il est surplombé au nord-est par les coteaux des Hauts-Bois dont l’attitude atteint 450 m, au nord-ouest par le Bois-le-Comte dont le sommet s’élève à 448 m.
L’attitude moyenne du bourg est de 310 m.

La commune compte 3 390 hectares dont 1 250 hectares de forêts communales et 430 hectares de forêts particuliers. On y trouve environ 60% de hêtres, 18% de chênes, 22% de résineux et divers. Le sol de la commune est formé de calcaire jurassique et d’argile. C’est un sol assez fertile. On y rencontre aussi une marne jaune ocre, quelque peu calcaire et très ferrugineuse, surtout dans la partie avoisinant le territoire de Liffol-Le-Petit.
L’agglomération est traversée par deux routes principales à savoir la nationale 74 sur l’axe Neufchâteau-Chaumont et la départementale 427 vers Joinville et Grand.

Patrimoine

Les Monuments :

L’église paroissiale Saint-Vincent :

Eglise Saint Vincent

 La Tour-Clochet est de la fin XIIème siècle. C’est une ancienne tour de défense qui faisait partie de l’église fortifiée détruite et incendiée en 1431 pendant la guerre de succession du Duché de Lorraine. Le choeur a été reconstruit au XVème siècle, la nef en 1825.

La Halle-Fontaine Saint-Vincent

La Halle a été édifiée en 1551, elle fut restaurée dans son état actuel en 1766 et son ancienne charpente en partie conservée.
Dès 1723 l’eau y était amenée au moyen d’une conduite en bois. A la fin du XVIIIème siècle, les habitants firent placer sur la façade, au-dessus du bassin, une statue de Saint-Vincent et un lavoir fut aménagé à l’intérieur du bâtiment.

La Mairie

Le bâtiment actuel date de 1889, il a été reconstruit à la place d’un ancien bâtiment d’architecture style renaissance.

Le Musée Archéologique :

Musee archeologique

Il a été installé route de Joinville et présente l’ensemble des recherches et des fouilles entreprises sur les sites préhistorique et gallo-romains de la commune, ainsi que l’état des connaissances sur les vieux Liffol (ouvert de Pâques jusque fin octobre).

Au rez-de-chaussée se trouve une salle qui est destinée aux expositions saisonnières.
La première salle du musée est consacrée aux sites paléolithiques et mésolithiques ainsi qu’à un ensemble sur le néolithique avec des éléments d’habitat et de sépultures. Vient ensuite l’époque de la Tène III, dernière période de l’indépendance gauloise.
La deuxième salle est particulièrement consacrée à l’époque Flavienne, avec une reconstitution photographique du site gallo-romain, la mosaïque du « triclinium » ainsi que des éléments en rapport avec la source de la Goulotte. Les vitrines suivantes présentent des pièces d’architecture et des objets de la courante.
Au premier étage, une salle est consacrée à l’époque des Antonins, à l’outillage des différents métiers et à une collection numismatique.
La salle suivante, en deux parties, fait connaître l’artisanat de la première moitié du IIIème siècle.
La dernière salle se consacre aux vieux Liffol et aux établissements religieux du Moyen-Âge, aux différents états de l’église paroissiale depuis le XIIème siècle ainsi qu’aux diverses découvertes en rapport avec la guerre de Trente Ans.

La Chapelle du bois le Comte :

la Chapelle du Bois le comte

 

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